Je n’avais jamais vu de marabouts pour de vrai. J’ai été servi.Arrivé à Kampala après avoir cru mourir 20 fois dans une collision homérique pour cause de travaux sur la route de l’aéroport (on attend la reine Elisabeth sous peu, alors on retape tout ce qu’elle pourrait voir, à la va-vite), je m’émerveillais

Il n’y a pas à dire je n’aime vraiment pas les oiseaux. Ils m’ont toujours fait peur. Les pigeons, les poules, les corbeaux me donnent froid dans le dos, leur regard fixe et inexpressif m’angoisse. Même les jolis poussins jaunes ou les petits canards m’inquiètent, ils me font penser à la mort. Ca doit remonter à la fois où l’on m’a offert un oiseau dans sa cage, je devais avoir 8 ou 9 ans. Dés le début, j’ai eu peur qu’il ne meure. Il faut dire qu’avec moi, même à cet âge précoce, les oiseaux avaient toujours mal fini. Il s’agissait de moineaux avec une aile cassée ou d’oisillons tombés du nid, tout pelés et piaillards, que j’essayais de faire grandir en leur faisant bouffer du pain trempé dans du lait. Le succès n’a jamais été au rendez-vous… Je me levais donc tous les matins en craignant de trouver mon oiseau mort au fond de sa cage. Ca n’a, évidemment, pas loupé. Et je ne m’en suis jamais remis. Je crois que les marabouts de Kampala ont senti de suite que ça ne collait pas entre nous. Ce sont des bêtes bien perspicaces.
De passage à Genève, j’ai été surpris d’entendre un type dire à un autre « ce truc-là, ça vaut dans les 100 balles ». C’est vrai que les Suisses utilisent toujours les francs… 





C’est LA chronique radio à ne pas rater en ce moment. Le Monsieur a un débit mal assuré, un ton de voix qui imite mal celui de Nicolas Canteloup (sur Europe 1, mais quel talent !), et surtout une vulgarité rarement entendue en dehors de Fun Radio. On sent qu’il a beaucoup écouté Coluche, mais il n’a clairement pas saisi la différence (chère au disparu) qu’il y a entre grossièreté et vulgarité. C'est du très mauvais monologue de café du commerce. Il faut vraiment profiter d’un tel niveau de nullité avant qu’il ne soit débarqué. Il n’est qu’à entendre le silence de Nicolas Demorand quand la chronique est terminée pour imaginer la consternation qui doit régner dans le studio. La chose n’est pour vous qu’à 