Or donc, la Commission Attali a rendu ses 316 propositions pour libérer la croissance en France. On ne peut que souhaiter que ces mesures soient couronnées de succès. Mais je m’interroge tout de même : pourquoi 316 propositions et pas 17 ou 3876 ? Comment peut-on espérer nous faire croire que tout cela est cohérent, mesuré, validé, pertinent ? Le plus beau dans l’affaire est tout de même qu’Attali demande à ce que tout soit appliqué, ou rien. C’est du même tonneau que les déclarations de Sarko s’engageant à appliquer intégralement les recommandations avant même que la Commission n’ait commencé à travailler. Nous prendrait-on pour des imbéciles ?Attali, sort à peu près un livre tous les 6 mois sur Gandhi, les rapports homme-femmes, Blaise Pascal, la découverte de l’Amérique, la musique, des biographies en tous genres, des romans. J’ai recensé à peu près une cinquantaine d’ouvrages du Maitre depuis sont premier livre en 1973. Quelle santé !
Il est vrai que c’est un penseur puissant, et orateur éloquent. Mais je me demande s’il n’est pas en train de s’emballer. Il a des idées
péremptoires sur tout, on le voit sur tous les médias, il n’a jamais l’ombre d’une hésitation à asséner des idées définitives à peine une question lui est-elle posée. Quel talent !
péremptoires sur tout, on le voit sur tous les médias, il n’a jamais l’ombre d’une hésitation à asséner des idées définitives à peine une question lui est-elle posée. Quel talent ! Je me demande s’il ne va pas devenir le nouveau Malraux (en plus intelligible, sans doute). Une vache sacrée que tout le monde consulte sur tout, qui pérore à n’en plus finir dès qu’on le lance, que les gens "comme-il-faut" écoutent avec dévotion, sans être bien sur de comprendre ce qu'elle raconte. L’avantage de personnages dans ce genre c’est qu’ils évitent au vulgum pecus de penser. Consommez tranquilles, on pense pour vous. C’est vraiment gentil.
Cette forme renflée expliquerait que l’on appelle « dondon » des dames un peu replètes. Dondon étant selon le TLFI le redoublement expressif de la racine onomatopéique dond- exprimant le balancement. Tout de même, ces explications, en dehors de l’affaire de l’onomatopée, semblent être assez peu largement partagées par les experts. Le mystère de la dondaine n’est pas totalement dissipé. 
Je l’avais rêvé, Bertrand Delanoë l’a fait : quand on prend un Vélib’ et qu’on s’aperçoit, trop tard qu’il a un problème (chaîne cassée, pneu crevé, roue voilée, freins cassés, cardan déboîté, dérailleur cassé parmi mille exemples), il faut attendre à peu près 5 minutes pour pouvoir en prendre un autre après l’avoir raccroché. C’est crétin. Il faudrait pouvoir le rendre de suite et la borne comprendrait que le Vélib’ était inutilisable. Eh bien, ça y est ! Quand on rend le Vélib’ de suite, on peut en reprendre un autre sans attendre. Joie. Avec une innovation comme ça, proche des préoccupations des vrais gens, 
Je viens de voir sur France 5 un documentaire de Patrick Jeudy intitulé 
Oui, je sais bien que je me suis 
